2013. Emma travaille à son bureau à l’ONU de Genève lorsqu’elle ouvre un mail en apparence anodin. Un mail dans lequel le gouvernement chinois demande à l’ONU de lui fournir les noms de dissidents sur le point de témoigner publiquement. Suivi d’une réponse de l’ONU contenant une liste de noms. Alors Emma se dit « Peut-être qu’on ne devrait pas faire ça. »
C’est l’histoire kafkaïenne de représailles, de 700.000$, d’un juge suspendu sans préavis, de l’intrusion de policiers, et de Ouïghours torturés en silence à l’autre bout du monde… bref, une affaire de quelques mails.
C’est l’histoire d’une lanceuse d’alerte prise au piège dans les pinces de la bureaucratie internationale.
D’après le témoignage d’Emma Reilly.

